PIC – Paysage, Improvisation, Concert

Paysage

Improvisation

Concert

PIC
Les choses étant ce qu’est le son

 

Logo seul

 

Intention

Je suis parfois insatisfait de morceler, de diviser, une démarche qui convoque à la fois des approches liées à l’écoute, la musique, ou la création sonore, le paysage, l’écologie voire l’écosophie et des formes de sociabilités sonores.

Comment trouver une cohérence qui puisse servir un propos alliant le faire et la réflexion, avec un large public, non forcément initié ?

Alors je construis un projet , un processus, un démarche qui pourrait tomber à PIC (Paysage Improvisation Concert).

Marcher, écouter, repérer, enregistrer, improviser des paysages en live, à partir des captations sonores captées in situ, faire ré-entendre, en parler... Un projet contextuel, de quelques jours à quelques semaines, que j’ai expérimenté et pratiqué lors de mes dernières résidences artistiques en Russie et au Portugal… Un dispositif à la fois bien cerné pour être efficace, et assez souple pour se confronter à de multiples espaces géographiques.

Des PICs en chantier qui, bien évidemment, ne demande qu’à s’exporter…

gilles-malatray_pas-parcours-audio-sensible-balade_en_ardoinais-anja_desartsonnants_city-sonic_arts-sonores_sound-art_transcultures-2016-1170x777

oreille

sc zoé

Paysage Improvisation Concert

Le projet:

Un promeneur écoutant preneur de son, un travail autour du field recording, du soundwalking, de la lecture/écriture de paysages sonores.

Phase 1

Se promener, magnétophone en main, oreilles aux aguets.

Capter des ambiances, des échantillons sonores, l’esprit auriculaire des lieux.

Les restituer lors d’un PIC (Paysage, Improvisation Concert).

Phase 2

Improviser, lors d’un concert, d’une performance live, à partir des échantillons sonores, non mixés, récoltés in situ.

Possibilité de précéder le PIC d’un PAS – Parcours Audio Sensible (Soundwalk) et de le poursuivre par une conférence/causerie autour des notions de paysages/parcours sonores et points d’ouïe, des rapports esthétique/écologie/sociabilité sonores.

Timing

Cycle court : 2 à 3 jours d’enregistrement, repérage, écoute, dérushage.

Un jour de répétition, concert.

Résidence sur plusieurs semaines, à définir selon le projet

Dispositif

Enregistreur numérique et logiciels audio amenés par l’artiste.

Sur place, un système son stéréo pour la diffusion improvisation.

cfa3b64c-074a-427d-8570-b5117e2b2dce

concert pic

Photos PIC Saint-Pétersbourg/Kaliningrad – Institut Français de Russie Festival Sound Around 2019

 

Desartsonnants


POINTS D’OUÏE ET PAYSAGES SONORES PARTAGÉS

SONOS//FAIRE

DESARTSONNANTS PROFIL ET PROJETS SUR LINKEDIN

34 rue Roger Salengro

69009 LYON

Skype : desartsonnants
Portable : +00 33 (0)7 80 06 14 65
desartsonnants@gmail.com

Pour en savoir plus

EN ÉCOUTE

EN IMAGES

EN VIDÉOS

EN TEXTES

 

PAS – Parcours audio sensible en duo d’écoute avec Isabelle Favre – La croix Rousse de haut en bas

CAM01170

Une fois n’est pas coutume, partant de la place Croix-Paquet, au pied des pentes de ce quartier emblématique, toujours à Lyon, nous empruntons le Métro à crémaillère pour rejoindre la place de la Croix-Rousse, sur le plateau.

Histoire d’entendre la machine et ses voyageurs, dans une rame très peuplée à cette heure-ci, vers les 9H30 du matin.

Un temps très couvert, limite de la pluie, un peu frisquet, et avec du vent, l’ennemi des micros, dont nous nous protégerons en choisissant parfois les endroits plus protégés.

Et comme à notre habitude dans ces parcours en duo, nous écoutons, regardons, commentons, digressons de concert, à l’improviste, en suivant le chemin proposé par Isabelle Favre, qui se livre à nouveau à cet exercice, après une précédente exploration de Fourvière. Nous enchainons,un parcours sur la « colline qui prie » à un autre sur la « colline qui travaille », selon des expressions typiquement lyonnaises

Au fil des traversées, des récits inventés in situ, des paysage sonores, ce seizième PAS en duo nous livre de nouvelles tranches de ville, avec des petites ou grandes histoires, anecdotes ou micro-événements, ressentis, commentaires. L’ensemble de ces flâneries sonores commence, avec ses plus de trente heures cumulées d’audio-parcours, à dessiner une ville kaléidoscopique, singulière, parfois imaginaire ou plutôt imaginée, d’espaces imposants ou intimes, de descriptions personnelles, qui l’écrivent à micros ouverts.

Dans ce quartier croix-roussien, pétri d’histoires de soyeux, de canuts, de révoltes et de traditions, de tissage sur des métiers Jacquard, d’esprit festif et de gentrification, chaque recoin urbain se prête à la narration d’une ville multiple. On ne peut pas ignorer ce bout de ville, où être un gone des pentes est un peu différent d’être un « simple » Lyonnais

Commerces, passants, aménagements, ambiances, reliefs, événements, points de vue et points d’ouïe, un puzzle s’assemble, au gré des rues et des places, de leur typonymies, des escaliers et des passages couverts, et sous les mots racontant.

 

 

https://www.linkedin.com/in/isabelle-favre-013920103/

PAS – Parcours Audio Sensible et Points d’ouïe en Roannais

W_Facade

Samedi 05 octobre 2019, je suis invité par la Médiathèque de Roanne Agglomération, pour effectuer un PAS – Parcours Audio Sensible, lors d’une rencontre que la structure de lecture publique a judicieusement nommé Point d’Ouïe.

La journée se divisera en deux temps. Le matin 3H30/4H00 de repérage dans le quartier de la médiathèque.
L’après-midi, un PAS collectif suivi d’une petite causerie.

Malgré un temps incertain, un ciel noir roulant de lourds nuages, quelques gouttes éparses durant midi, et un vent frais le matin, je me mets en marche d’écoute.
Si certains quartiers semblent évidents à l’oreille (et au regard), d’autres le sont moins. Les accroches auriculaire et ambiances visuelles ne sautent pas aux oreilles, ni aux yeux.
Le quartier que j’explore est de ceux-là. De grands boulevards tirés au cordeau, des alignées de bâtiments sagement disposés, pas de relief pour prendre un peu de hauteur.
Il faut aller creuser le terrain, le passage, l’interstice, la ruelle, le délaissé, bref, un brin encanaillé l’oreille, le pied et le regard, pour décaler une perception d’un lieu où chercher les aspérités sensibles, les petites surprises urbaines.

11-roanne-2016-otra-a-mc

Je commence a avoir, modestement, une certaine expérience en ce domaine, naviguant de l’oreille et de l’œil pour dénicher là où installer des écoutes, expérimenter des auscultations intimes, questionner les promeneurs écoutants sur la place su son…

En fin de repérage, je choisis un banc et une table dans un petit parc public, pour m’adonner à un petit jeu d’écriture descriptive en temps réel, c’est à dire celui de la fenêtre temporelle de l’écoute.

11H30/12H00
Angle de plusieurs rues, face à une place, la place du Champ de foire
Assis sur banc d’écoute et table de pic-nique, dans un petit jardin public, square urbain, point d’ouïe/arrêt sur sons.

Des oiseaux piaillent, différents, discrets, mais néanmoins bien présents.

Des voitures, beaucoup de voitures parfois, de toutes sortes, plus ou moins audibles, vrombissantes ou feutrées, selon les flux et les cassures des aux feux tricolores, le vent.

Des piétons, adultes passant rapidement, presque furtivement, peu nombreux, souvent solitaires, donc peu bavards; des bruits de pas qui réveillent l’espace à gauche, puis à droite, en étalons de l’espace acoustique ambiant.

Champ de foire

Un bus s’arrête à quelques mètres, à la station « Champ de foire », ligne 3, direction de Mably. Il ronronne, souffle parfois, une annonce vocale st très audible lors de son redémarrage.

Bruits de balai à droite, dans un couloir à la porte ouverte qui fait caisse de résonance.

Du vent, petites rafales fraiches, qui froissent les feuilles jaunissantes d’un catalpa et trainent au sol différents objets de plastic râlant la terre du square; des traces audibles du souffle d’Éole.

Un moto de petite cylindrée rugit en montant nerveusement ses régimes de vitesse, alors que d’autres scooters bourdonnent plus mollement.

Un instant de presque rien. De calme soudain, seule un rumeur ténue autant que tenace subsiste au loin.

La ville paraît un brin endormie à l’oreille, ce samedi midi, les Universités voisines étant fermées.

Un homme sur le trottoir d’en face, marche, silencieux, en tout cas de mon banc, trop d’interférences s’interposent entre lui et son oreille.

Une musique rythmée, ponctuée de basses rageuses, s’échappent d’une voiture discothèque.

Une petite mouche marche sur la table, à quelques centimètres de mon calepin, elle aussi comme un symbole d’un infime silence en mouvement.

Un coup de klaxon bref et isolé fait sursauter l’espace alentours. Un autre est amoindri par l’angle d’un bâtiment, un troisième, plus volontaire, pestant pour que le flux automobile redémarre. Ce qu’il ne tarde pas à faire.

Les voitures ébranlées, des passereaux reprennent le dessus du concert urbain, dans des tranches de calmes relatifs, réapparaissant à l’oreille en pointillés, figures sur fond.

Le vent est tombé, expression étrange, dans une atmosphère se traduisant par une impression de calme renforcé, les arbres se sont tus, le ciel c’est noirci, pourvu que…

Une portière claque à gauche. Petite voiture me semble t-il à l’oreille.

Un jeune homme passe en téléphonant, une pie semble lui répondre, perchée sur un érable lacinié.

Des talons, presque imperceptibles, mais en tendant l’oreille, je zoome pour les garder en ligne de mire (sonore).

Je commence à me refroidir, immobile sur mon banc d’écoute, je vais donc quitter cette posture d’énumération/portrait ponctuel, sorte de petite carte postale auditive instantanée.

C’est un exercice que j’affectionne, c’est comme faire des gammes pour les oreilles. Hier encore, je conseillais à des étudiants de l’école d’architecture de Lyon Vaulx-en-Velin, avec qui nous travaillons sur la notion de Point d’ouïe, de s’y adonner, pour développer leur ses de l’écoute, mais aussi la sensibilité et le plaisir auriculaire lié aux lieux arpentés.

Et encore un immense merci à Georges Pérec, dont certains auront peut-être reconnu ici les influences de sa « Tentative d’épuisement d’un lieu parisien »; œuvre qui ne cesse de m’inspirer, comme un outil de perception élargie, de rendu et de matière à créations, écrit incontournable.

Après une petite pause restauration, je reprends le chemin de la médiathèque pour attendre mes promeneurs écoutants. Ils sont une vingtaine d’inscrits et seront tous présents rendez-vous. Groupe intergénérationnel, d’une dizaine d’années pour deux enfants, jusqu’à plusieurs dizaines d’années pour d’autres.

Nous partons un peu à l’écart de la médiathèque pour échapper aux automobiles.
Comme à l’accoutumée, quelques mots sur les origines, les pratiques et les desseins des PAS, ou Soundwalks.

Nous mettons nos oreilles en situation, jouant à focaliser, à orienter l’écoute par un jeu de mains plus ou moins ouvertes ou fermées autour de nos pavillons. Petite gymnastique auriculaire douce, exploitable à l’envi le long du parcours.

Le silence est installé, nous partons lentement.

Le silence sera vraiment un acteur du groupe, une composante, une forme de réceptacle sonore, et aussi de lien, ou liant notre communauté écoutante d’un instant.

Nous testerons l’angle d’une architecture orientant l’écoute,
une passerelle bordée de buissons et d’herbacées caressés par le vent,
le dessous d’arbres aux feuilles bruissonnantes,
un parking désert où j’installerai, de façon éphémère, de vrais faux chants d’oiseaux,
des ruelles calmes,
une cour intérieure en friche où nous ausculterons minéraux et végétaux,
un passage étrange entouré de barrières et poteaux métalliques que nous ferons sonner, et sur lesquels nous colleront oreilles et stéthoscopes, improvisant de petites musiques inaudibles à oreille nue…
Des cassures, ruptures, enchainements, passages intimes cherchant à échapper à l’uniformité des grands axes, espaces décalés où expérimenter des postures d’écoutes collectives… Le parcours se boucle par un retour à l’université voisine.

445-campus-universitaire-roanne-tout-et-simplement

Nous ferons une dernière étape/arrêt autour de bancs et de tables, dans le jardin du campus, pour libérer la parole, et les échanges qui, en général, ne manquent pas, après plus d’une heure de déambulation silencieuse.

Les deux jeunes enfants, qui ont fait preuve d’une remarquable attention, d’un silence amusé, complice, ont joué avec tous les objets et postures d’écoute que j’ai proposé, ouvrent le feu. Ils sont ravis, et parlent de tout ces petits bruits glanés ça-et-là. Pour eux un terrain de jeux sonores.
Les adultes ne sont pas en reste.
On commence par parler de l ‘expérience vécue, des perceptions, décalages sensoriels, plaisir de faire lentement, en silence, en groupe… Mais aussi de la place importante du moteur en ville, de la recherche de calme que cela inclue, des gommages que notre cerveaux s’échine à faire pour lui échapper au mieux que faire se peut.
Les échanges élargissent progressivement l’expérience vers des problématiques liées à l’écologie sonore, la place des technologies, de l’architecture, de ce que l’artiste, ou tout au moins l’écoutant sensible peut infuser dans des approches qualitatives, esthétiques, sensorielles.
Puis le débat s’élargit encore vers des problèmes écologiques actuels plus globaux, les dysfonctionnements, et le terme est gentil, les solutions, l’éthique et la responsabilité de chacun, les questions de sociabilité face à des situations parfois exacerbées…
Bref, nous refaisons le monde, ou une partie, par le biais d’une écoute qui vient réactiver la parole.
Nous causerons ainsi une heure.
Via ces partages d’expériences « marchécoutées », ces mini agoras parfois, comme ici, très informelles, constituent des moments que j’apprécie tout particulièrement, qui font intrinsèquement partie de la marche, voire de la dé-marche d’écoute.

Desartsonnants, presse, flyers, programmes, actus, affiches…

Un press book élargi et Desartsonnants

 

0

Par ici : https://www.academia.edu/40686963/Desartsonnants_pr%C3%A9sentation_articles_de_presse?fbclid=IwAR10ndEzfnsvl449EwjxOJ3vMzqu_Q9vSfBHV4T93SEvR65I-67mVi1yr6s

Émergences et constructions d’éco-sociabilités, ou éco-auricularités, via le soundwalking

3375520115_47dc561be9_o

Arpenter un territoire auriculaire, ou entendu comme tel, doit soulever quelques questionnements, pointer des problématiques inhérentes aux lieux investis, pour donner du grain à moudre à notre oreille bien pensante, ou en tous cas impliquée.

Par exemple :
Entend t-on, perçoit-on, dans l’espace public notamment, des positions de domination, de soumission, de résignation ? Si oui quelles sont-elles (sociales, économiques, politiques…), comment se manifestent-elles notre écoute ?
Notre oreille décèle t-elle des appropriations genrées, des formes d’écoutes et de perceptions singulières, liées à des cohabitations dans des espaces où la mixité n’est pas toujours un modèle d’équilibre ?
Comment se révèlent des violences de quartier, via les coups de klaxons rageurs, harangues alcoolisées, bris de canettes pulvérisées… ?
Ou à l’inverse, se révèlent des aménités bienveillantes, rires d’enfants, fêtes populaires, marchés animés… ?
Les parcours d’écoute peuvent-ils favoriser des partages de sensibilités, d’aménités, de communs, la conscience de participer à une vie sociale intrinsèquement liée à des paysages sonores partagés ?
Comment ces situations spatio-temporelles, auriculaires, voire ces mises en situation orchestrées par des artistes, chercheurs en sciences sociales et humaines, aménageurs… contribuent-elles à modifier, voir à construire un paysage sonore, via de nouvelles formes d’éco-sociabilités, d’éco-auricularités, objets esthétiques, écosophiques, sociaux, que l’on commence tout juste à entrevoir, à entrécouter.

L’artiste n’est bien sûr pas en capacité à aborder avec toutes les compétences requises de tels sujets sociétaux. Par contre, il sait, notamment via la mise en situation de mobilités sensibles, parcours d’écoutes ici, stimuler des perceptions auditives, déployer des sortes d’antennes vivantes autour de nos oreilles rendues plus curieuses, et donc plus actives, si ce n’est activistes.
Le sociologue, anthropologue, historien, géographe, architecte, urbaniste… viendra co-tisser le récit sensible, construire et affiner des objets d’études où l’écoute et la marche restent des pivots au centre du processus d’éco-auricularités.

Travail en chantier.

Acronymes et rituels d’écoute Desartsonnants

IPO – Inaugurations de points d’ouïe

point-douieinaug

ZEP – Zone d’écoute prioritaire

15023379792_1850a0ff12_o_d

 

ZAD – Zone acoustique à Défendre

montbard-decouvrir-le-parc-buffon-avec-ses-oreilles-1469817725

PAS – Parcours Audio Sensible (collectif)

15-09-05-Balade_en_Ardoinais-Anja020

 

PDE – Parcours en duo d’écoute

tumblr_nl7riamkyu1tgpca3o1_500

 

 

RADIO – Rencontre Audiobalodologique d’Images Ouïssibles

4

 

MER – Marche d’Écoute Ralentie

orangebis

 

AME – Atelier de Marche Écoutante

tumblr_ngcvjyyorx1tgpca3o1_500

À tester in situ

 

 

 

 

 

 

 

 

 

PAS – Parcours Audio Sensible, des marches auriculaires thématiques

6266835353_c1ed0d35ec_o

English below

Sensorialité, sociabilité, l’oreille partage des PAS et des écoutes…

PAS – Parcours Audio Sensible, étrangeté urbaine
Où l’on recherche les lieux les plus insolites, surprenants, parfois dérangeants, pour en écouter les triviales beautés. L’instant idéal, entre chiens et loups et nuit tombée.

PAS – Parcours Audio Sensible, ligne de flottaison
Où l’on suit le cours d’un fleuve, d’une rivière, d’un ruisseau, un parcours de fontaines… Comment se rafraichir l’écoute au fil des ondes bruissonnantes.

PAS – Parcours Audio Sensible, auscultation, sonification
Ausculter les matières, les mobiliers, végétaux, bâtiments… Amplifier les micro-sons, composer une intime musique des lieux, tester des objets d’écoutes insolites, donner de la voix aux choses…

PAS – Parcours Audio Sensible, gare aux oreilles !
Une gare, ses ambiances, acoustiques, annonces, flux humains et mécaniques. L’oreille va bon train…

PAS – Parcours Audio Sensible, l’oreille verte, l’oreille ouverte
De jardins en parcs, de coulées vertes en délaissés, vers la sagesse des arbres murmurants, un parcours d’écoute pour mettre notre oreille au vert.

PAS – Parcours Audio Sensible, postures des marches
Chercher la posture ad hoc, physique, mentale, commune, singulière… Ce qui nous relie au lieu, à l’autre, celle de l’oreille kinesthésique.
Possibilité de travailler avec un(e) artiste danseur.euse.

PAS – Parcours Audio Sensible, points d’ouïe en oasis sonores
Des zones calmes, espaces apaisés, où l’écoute et la parole se déploient sans forcer. Des oasis auriculaires urbains où il fait bon écouter et vivre.

PAS – Parcours Audio Sensible et écologie sonore
Comment sonne la cité ? Et avec ta ville, comment tu t’entends ? Un parcours, des lectures, autour de l’écologie sonore sur les concepts de Raymond Murray Schafer, Félix Guattari, Henry David Thoreau…

PAS – Parcours Audio Sensible, entrez dans la résonance
La ville et ses effets acoustiques, réverbérations… Des lieux qui sonnent, intérieurs extérieurs, des espaces architecturaux où l’oreille prend la mesure des lieux…

PAS – Parcours Audio Sensible, Inauguration d’un point d’ouïe
Après des balades repérages collectives, on choisit un point s’ouïe pour ses spécificités et aménités paysagères et sensibles. On l’inaugure officiellement par une cérémonie avec des discours, minutes de silence-écoute, signalétique…. S’ensuit une géolocalisation cartographique, des traces sonores, visuelles et écrites…

PAS – Parcours Audio Sensible, écritures et guidages de parcours d’écoute pour un lieu donné
Construction d’un parcours d’écoute in situ, selon des thématiques locales (site minier, portuaire, industriel, architectural, ville d’art, parc naturel ou urbain, forêt…) L’écoute contextualise le territoire arpenté et se joue de ses ambiances. Possibilité de travailler avec des structures culturelles, associations, artistes locaux pour co-écrire/construire à plusieurs oreilles, mains, pieds, regards…

 

39285280440_e330eb5ee2_k_d

 

English

PAS – Parcours Audio Sensible, thematic Soundwalks; Sensoriality, sociability, the ear shares PAS and listenings …

PAS – Parcours Audio Sensible, urban strangeness
We research the most unusual places, surprising, sometimes disturbing, to listen to the trivial beauties. The perfect moment is between Dogs and Wolves and in the night.

PAS – Parcours Audio Sensible, Waterlines
We follow the course of a river, a river, a stream, a walk about fountains … Refresh the listening over the waves rustling…

PAS – Parcours Audio Sensible, auscultation, sonification
Auscultate materials, furniture, plants, buildings … Amplify the micro-sound, compose an intimate music places, test unusual listening objects, give voice to things …

PAS – Parcours Audio Sensible, beware of the ears !
A Railway station, its atmospheres, acoustic, announcements, human and mechanical flows. The ear is going well …

PAS – Parcours Audio Sensible, green-ear, open ear
From gardens to parks, from green castings to abandoned spaces, the wisdom of whispering trees, this a soundwalk for to put our green-ears.

PAS – Parcours Audio Sensible, Walking ans listening postures
Seeking the ad hoc walking and listening posture, physical, mental, common, singular …
What connects us to the place, to the other, to the kinesthetic ear.
Possibility to work with a dancer artist.

PAS – Parcours Audio Sensible, hearing points in sound oases
Quiet areas, soothed spaces, where listening and speech unfold without forcing. We’re looking for the Urban ear oases.

PAS – Parcours Audio Sensible and Acoustical Ecology
How does the city ring? And with your city, how do you get along?
A course, readings texts around Acoustical ecology about the concepts of Raymond Murray Schafer, Felix Guattari, Henry David Thoreau …

PAS – Parcours Audio Sensible, enter the resonance !
Listen to the city and its acoustic effects, reverberations, echoes …
Listen to places that sound, exterior interiors, architectural spaces where the ear takes the measure of places …

PAS – Parcours Audio Sensible, Inauguration of a hearing point
After collective sounwalks, we choose a « point d’ouïe » for its specificities and landscaping and sensitive amenities. It is officially inaugurated by a ceremony with speeches, minutes of silence-listening, signage ….
Then follows a cartographic geolocation, sound traces, visual and written…

PAS – Parcours Audio Sensible, writing and route guidance for a specific location
Construction of a listening path in situ, according to local themes (mine site, port, industrial, architectural, historic city, natural or urban park, forest …
The listening contextualizes the surveyed territory and plays with its atmospheres.

 

Logo seul

 

 

Document PDF téléchargeable ici : https://www.academia.edu/40315529/Du_PAS_-Parcours_Audio_Sensible_au_Point_dou%C3%AFe?fbclid=IwAR2o5HFrkiJUODMF_IQ9PGaLgKrxQubWlPKuUk9stBhJiDwylvBy8UwkEJc