POINTS D’OUÏE – PAYSAGES EN ÉCOUTE

Autour de la marche, dans tous ses états

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Une ressource caminante In Progress

https://docs.google.com/spreadsheets/d/12Jzbj8RmY0zu-UAU1eX-jxR13N6KgRUCCPaV4lTfxzU/edit?usp=sharing

 

Des formes et des formats

Des articles de presse, documents de recherches, mémoires, thèses, présentations de projets, guides, flyers, programmes, dossiers de presse, dossiers thématiques, présentations de conférences, colloques, journées d’études, documents pédagogiques, administratifs, cadres juridiques, études techniques, rapports, ouvrages ou documents numérisés…

 

Des champs pluriels et pluridisciplinaires

Tourisme, patrimoine, valorisation territoriale, tourisme culturel…

Esthétiques, arts plastiques, visuels, numériques, sonores, arts-sciences, spectacle vivant, performances artistiques, poésie, littérature, intermédia…

Aménagement du territoire, urbanisme, architecture, paysage…

Écologie, environnement…

Pensées, philosophies, essais, critiques, pèlerinage et champ sacré…

Sports, randonnées, marches…

Santé, bien-être, développement personnel, méditation…

Société,  politique, contestation et résistance, politique de la ville…

Approches croisées et autres inclassables…

 

Le mouvement est en état de marche, il ne reste plus qu’à l’entretenir…

 

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Des partenaires et relais

Métropolitain Trail

Sentiers métropolitains, Grand Lyon et Lisières

Voyage Métropolitain, Sentier Métropolitain du Grand Paris

Provence Express

GR2013, Bureau des Guides

Made of Walking, The Milena Principal

Walking Artists Network

Caminar como Pratiqua Anarchista, ethica, esthetica, y de pensiamento

Muséem of Walking

Le bruit du frigo

Marcheurs d’ici et d’a(r)illeurs

International Federation of Pedestrians

Publicités

A votre sentier !

affiche

Prologue pro podologiste

Au départ, j’avais pensé écrire un texte qui serpenterait dans les idées brassées par les marcheurs, et trop rare marcheuse, lors de notre rencontre Marseillaise, entre faiseurs de sentiers-parcours métropolitains.

Un texte un peu sage, ou pas sage, un passage.

Et puis tout c’est un brin entremêlé. Une incertaine Fédération à venir qui sort insidieusement des sentiers battus, une charte qui prend des chemins de traverse, une rencontre post rencontres, au pied de la gare Saint-Charles, où on re-questionne ce qui  semblait évident.

Les visées se révèlent, a postériori, plus dérivantes que prévues, de l’ordre d’une belle collection d’écritures multiples, sensibles, politiques, esthétiques, sociales, où chaque projet trace à sa façon des chemins singuliers, parfois en devenir, parfois aux lisières du non chemin…

Mais le chacun croise fort heureusement le brassage, et remet en question la singularité-même des projets.

Le chantier en sentier serait-il de l’ordre – ou du désordre, d’un laboratoire d’écritures in situ, ex situ, au foisonnement qui ne craint pas l’inextricable, le fil conducteur indémêlable, aux tracés qui ne sauraient parfois rester en place ?

Toujours est-il que mon projet de texte a cheminé autrement, de façon plus sauvage, b(r)uissonnant, aphorismatique, quitte à risquer le hors-piste.

Pré-texte et texte

C’est à Massalia, l’ancienne et bouillonnante cité, que nous avons été conviés à participer aux Assises Nationales – ce terme par trop statique remet déjà en cause le cheminement, ou propose la pause – des Sentiers métropolitains.

Rencontres, raout, retrouvailles, voire trouvailles, Saint Posium et autre conglomérations urbi et orbi, parfois péri humaines, avec autant de démarches, ou dé-marches.

Justement, des marcheurs, arts penteurs, déambulateurs, et à travers, activateurs écriveurs de chemins post Machado, constituent une brochette de gens qui, au final,  ne savent guère tenir en place.

Ils sont béta-testeurs en chantier, en sentiers, ou l’inverse, .

Ils marchent en maniant le stylo, poétisent, politisent, poëtisent, griffonnent, ont le verbe haut, le pied alerte (polysémiquement), sont agitateurs, Ik(r)éateurs, traceurs, tracteurs, des tracteurs en campagne…

Si bien que nous étions au MuCEM invités à fédérer, peut-être à nous fédérer, métropolitainement parlant, voire charter, voire friser ou oser du manifeste… mais l’heureux doute s’installe au fil des paroles. On re-doute la Grande Redonnée, en s’appuyant hardiment sur des lignes fuyantes, le point de fuite est une perspective paysagère en soi, sans compter des lignes brisées, si ce n’est tremblantes.

On refait le monde, un pied à terre, là où nous habitons, enfin on aimerait le refaire d’un pas qui ne serait pas ricide.

A votre sentier !

Carnets de sentiers, collections de traces partagées.

Sans forcément aligner des rangs donneurs.

On apprend par cours, ou presque, à dé-marcher, sans forcément baliser, des ports en peurs vagues, à l’horizon, où le marcheur n’aura plus pied. Ne restons pas pour autant en rade dans la cité Phocéenne.

Le menu est dense à la carte, au risque d’en perdre le Nord, et ses quartiers. Heureusement les hôtels (du Nord) restent de chaleureux guides, avec leurs bureaux attenants.

En bref, on devient plus sens cibles que prés vus.

Cependant, attention à la marche ! on se dé-file conducteurs, ductiles diraient certains d’entre nous, mais de quoi ils semelles.

Auteurs autour d’une table de dés-orientations pas noramique, l’axe, tout comme le centre, ne font plus toujours ni foi ni loi.

Alors on raconte, on se le raconte (le sentier), on brode, on tri-côtes, en montrant les évidences, les évidements. On invente celles qui le sont trop (évidences), dans le paysage de l’un connu et l’autre pas, de côté.

Traits, points, discontinuités, l’impasse (et l’autre pas), la trace ne fait pas le tracé, et inversement, sans parler du demi-tour ou du rebrousse chemin.

Voix, discours, théorie de la marche en marche, comment restons nous en phase avec le No Made, et le risque du méga pôle éthique.

On peut facilement se perdre en chemin, comme en conjonctures.

Si l’un passe, en silence, l’autre mure murs. Les frontières ne sont pas toujours aussi étanches que le marcheur, grand et généreux ordonnateur universel, le voudrait. Les franchissements parfois risqués, dans un chaotique droit du sol renversé à l’extrême.

Les pieds sur Terre gardons, en prose, en vers,  et contre tout.

De calanques en traboules, d’estuaires en portuaires, les lisières se brouillent, ou se débrouillent au mieux. L’écriture partagée tisse des iles marginaires, archipels et mouvants, entre utopies et hétérotopies. Les gros mots sont lâchés !

Territoires de flous s’il en est !

Chemins faisant, ou défaisant, on trace, on signe, on désigne, mais pas trop, on sonifie, on signifie, ou on tente de le faire. Battre le faire pendant qu’il est chaud n’est pas une posture tiède.

Certains ponctuent le parcours d’abris, nids, où les corps se couchent comme les écrits, en douces performances qui conduisent au rêve, partagé, co-habitatif, reliant des chemins habités.

Bords d’eau et des rivages des rivants.

L’inter se tisse entre des haltes, non injonctives.

Il y a également les ceintures, grandes ou petites, vertes ou noires, qui tentent de circonscrire la cité, barrant parfois la route au marcheur, celui qui n’a de cesse que de transgresser les obstacles, passer et outrepasser, pour relier le disjoint.

Mais les cités comme le marcheur sont indociles, indicibles parfois, à défaut d’invisibles.

Fédérer des marcheurs n’est pas chose facile. Il est toujours un franc-tireur qui vient casser le rythme, fait un pas de côté, quand ce n’est demi-tour; mais c’est là que réside la force,  qui ne nous fait que nous ne croyons guère en l’immobile absolu, quitte à ne jamais boucler la boucle.

Les péripraticiens que nous sommes au final, se rejoignent pour ne pas perdre pied, et résister à la grande route d’une pensée trop commune.

Apologie, podologie, promenadologie sont les semelles du destin cheminant.

Les talons sont mesures d’art d’ares, côtes comprises, et marché, si l’on fait œuvre.

On périurbanise en décentrant le cœur de ville, quitte à s’encanailler du quotidien trivial, caminant en étoiles, en grands huits, en Y, en virtualités des errantes.

Il nous faut chercher les limites pour mieux s’en extraire, ou les repousser plus loin.

Chacun à sa façon, ou en conjuguant nos pas, au risque d’aller vers l’extinction de voies.

Le tracé est-il rang donnable ? Soluble dans la marche ?

Le tracé est-il rassurant, ou somme de fuyantes à la recherche de vérités flux tuantes ? Il peut forcer le trait d’utopies bétonnées, de cités radieuses, ou de tiers-lieux politiquement corrects, ou non.

L’archi texture emboite la cité, comme on emboite le pas d’autrui. Mais le marcheur qui a l’âme pèlerine ne se laisse pas si facilement arrêter pas une mise en boite. Il a besoin d’aires plus vastes et de plus d’air qu’il souhaiterait moins vicié.

L’urbanisme est parfois producteur de chausse-trappes. Je n’irais pas jusqu’à dire qu’il n’est jamais trottoir pour bien faire, mais le terrain est souvent glissant, dans toute l’essence du terme.

Reste à creuser d’autres sillons à fleur d’asphalte, car le marcheur est citoyen, parfois en déplaçant les bornes, voire en les dépassant.

Méfiance, même le marcheur court le risque d’être borné !

Trouver les bords sans être débordés, aurait dit Debord…

GR de rien en réécrivant des prés sentis, ou vers les prés textes, pas toujours échos logiquement fleurs bleues.

Pro-meneur, pro-metteur – en scène, en espace – on conte nos pas super posés, on muse comme à musé. Mais que montrer dans les vitrines sentiers ?

L’entrelacs des sentes montre bien des différences de niveaux, au dessus ou au dessous de l’amer, mais le marcheur résiliant, résidant, résiste mieux aux pires des enlisements. Prendre racine n’est pas mieux que perdre ses racines.

Si le guide a le pied ferme, la ruralité n’est pas trop vacharde, comme traire d’union et pis encore, et pis aller. Le laid peut-être le calcium de nos pérégrinations.

Battre la campagne, sans méchanceté, n’exclue pas la péri-féérie, clin d’œil Nantais.

Périphérie Gonzo, je cite encore, un brin voyeuriste, qui surgit parfois sans prés venir, sujets à banlieues arts, écritures perverses, jouissives ou cathartiques.

Le péril urbain est-il ex-croissance mal ligne. Plus mégapole tumeurs ! Ou tu t’inventes, te réinventes dans l’urgence, comme fée Nixe.

Le syndrome de la grenouille qui périt sans s’en apercevoir, parce que la température de ses eaux ambiantes augmente très très lentement, est-il un symbole d’une décoassance inévitable ?

D’autre part, conter n’est pas duché, ni baronnie, quoique… Les châteaux s’écartent à jouer, pouvant s’écrouler, comme chacun sait. Et pourtant le marcheur s’écarte en corps.

Parler ici, à Marseille, d’écroulement est hélas relié à une funeste actualité, même si je sens la cité à la fois bouillonnante de rage et forte d’une solide résilience.

Le récit n’est jamais si loin du terrain que lorsqu’il y prend sa source, et si proche que lorsqu’il invente, sans vers grogne, le cheminement qu’il va, ou pourra  traverser.

 

Les participants aux Assises : Julie Le Muer, Noémie Galvez, Baptiste Lanaspeze, Philippe Piron, Jens Denisen, Paul-Hervé Levassière, Patrick Mathon, Gilles Malatray, Pierre Gonzales, Fabrice Frigout, Nicolas Maimain, Thibault Berlingen, Yvan Detraz, Alexandre Field, Denis Moreau

 

Suite aux Assises Nationales des Sentiers métropolitains, au MuCEM de Marseille, dans le train du retour, après une discussion impromptue avec Baptiste Lanaspeze au pied de la gare Saint Charles. Le 09 novembre 2018, Ouigo entre Massalia et Lugdunum.

Points d’ouïe et mouvements pendulaires

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©photo Jeanne Schmid

Au sommet d’une combe, surplombant la ville, un musée du temps.

Histoire d’une cité horlogère.

En extérieur, une fontaine, monumentale, métallique.

Un long balancier rythme le temps de son mouvement en va et vient lancinants, inlassablement.

Cet assemblage chronométrique se fait également entendre.

Il grince, gémit, ferraille, cliquète, avec parfois de réels désynchronisations semblant contrarier la rigueur du balancier tel qu’on le voit osciller.

De petites contradictions véritablement anachroniques, où le son et le mouvement observés, ne partageraient pas toujours le même espace-temps.

 

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Au bas de la ville, le remontoir.

Une petite cabine ascenseur-funiculaire qui permet d’avaler rapidement la raide pente menant à la gare, à moindre effort.

Là encore, un mouvement pendulaire, tout autre.

Linéaire, de haut en bas, et vice et versa.

Ce remontoir est très utilisé, parcourant chaque jours d’innombrables trajets.

Dedans-dehors, il a aussi sa façon de souligner à l’oreille ses rotations verticales.

Les poulies et câbles grincent, grondent, les portes chuintent; toute une palette sonore associée aux  flux de voyageurs transitant de bas en haut de la cité.

 

Et si, par un dérèglement, un glissement géographique, l’horloge du musée dialoguait avec le remontoir, créant une ligne sonore, contrepoint imaginaire du bas de la ville jusqu’à une ligne de crêtes ?

 

Résidence artistique « Écoute voir Le Locle, Point d’ouïe et Points de vue » à Luxor Factory, avec Jeanne Schmid – octobre 2018

Points d’ouïe, Points de vue, villes chantiers impermanentes

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©photo Mathieu Brèthes

 

Trous, brèches, gravats fissures, coques vides, facades, ossatures, lézardes, poutres, moellons, poussière, béton, rambardes…

La ville chantier se chante et se déchante, en bruissements organiques.

Craquements, sifflements, heurts, fracas, grondements, raclements, gémissements, stridences, échos, roulements, martèlements…

La ville en chantier n’en finit pas de gronder, sans oublier de rire, entre démolitions et résurrections, phénix malgré elle, de pierre, de verre, de briques et de broc.

Chantiers permanents, certains faisant fi du passé, tables rases radicales, ou perspectives ménageant des poches de souvenirs, des rémanences incertaines, des ouvertures à venir, traversées hasardeuses, brèches intemporelles…

Des délaissés, dents creuses, friches, terrains vagues, recoins presque sauvages, enclos à l’abandon, ruines, quasi non lieux, un panel hétéroclite d’agencements pour marcheur impudent…

La ville interstitielle déplace sans arrêt  ses lisières, quitte à s’étonner sans cesse, contraint ses ambitions, ses impatiences chroniques, hésite à reconquérir des espaces encore trop entre-deux.

Étalements voraces, érections urbaniques, la ville louvoie entre verticalité et horizontalité, parfois toutes deux s’imposant, agressivement invasives.

 

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©photos Jeanne Schmid

 

La ville palimpseste, stratifiée, se réécrit sans cesse en couches de bitume, de pierre, de terre et de verdure, lorsque celle-ci survit encore à l’ogresque appétit minéral.

La ville comme paysage sonore n’échappe pas aux chantiers, ceux-là mêmes qui vont la faire vivre, même spasmodiquement, en tous cas perdurer.

Quand tout les chantiers se taisent, les ruines s’imposent alors, sans complexe, avec le silence allant de paire.

Un grand pan de désolation.

La ville ici, n’est pas silence mais chantier.

Elle est sertie, dans un écrin de combes et de forêts dont les contours se font indécis au fil des périphéries repoussées.

Elle est aussi une cité minée, fissurée, malmenée dans son centre, par un cours d’eau souterrain, et sans doute par l’audace inconsciente de bâtisseurs bravant les marécages ancestraux.

Ici, des pieux souterrains, remèdes à l’instabilité, cherchant la roche mère pour asseoir la cité sans qu’elle ne penche et tangue trop, ne craquèle dangereusement.

Ici des chantiers salvateurs luttant sans répit contre l’impermanence intrinsèque des choses. Y compris celles qu’on pourrait croire indestructibles.

Ici les bravades, architectures  édifiantes, défiant l’érosion du temps et des eaux sournoisement complices.

Et tout cela s’entend comme un écho, tout à la fois  proche et lointain, une résonance surannée d’un manifeste d’architecture sonore post Russolo.

Et tout cela se regarde comme le film qui déroulerait le chronos d’une ville fragile et néanmoins résiliante.

 

Résidences artistique « Écoute voir Le Locle, Ponts d’ouïe, Point de vue » avec Jeanne Schmid, à LuXor Factory – Le Locle – octobre 2018

Écoute voir Le Locle, carte postale sonore

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©Franz – LuXor Factory

 

Une histoire qui démarre

tissée de sons

moteur joyeux

comme une douceur

que viennent confirmer des cloches

douze coups de l’église

puis en écho

la volée du temple

en rumeur lointaine

descente vers la ville

 

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©Jeanne Schmid

 

cœur de ville

Hôtel de ville

un mariage

lui aussi joyeux

du soleil

musiques du Maghreb

cris

danses

klaxons

Drapeaux (inaudibles)

l’espace s’ébroue

acoustique festive

le convoi s’ébranle

puis tout s’assagit

en apparence

Carte des sons 72dpi
©Jeanne Schmid

 

De l’autre côté de la rue

un chantier fébrile

voix

moteurs

marteaux

grincements

raclements

échos

un toit refait peau neuve

toujours du soleil

qui n’imprègne pas mes micros

si ce n’est d’une allégresse ambiante

perceptible

la ville bruissonne

l’oreille s’en régale.

 

 

Résidence artistique « Écoute voir Le Locle » avec Jeanne Schmid – LuXor Factory Octobre 2018

Traversée dans l’aire du temps

Expérimentation, ou comment tirer parti des plantages numériques

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©Dessin Jeanne Schmid

 

Une traversée urbaine

dans l’aire du temps passant

en parcelles pixels

vaguelettes mouvantes

bribes scansions de sons

pointillismes couleurs

traits de bruits lumineux

qui fragmentent l’espace

dans  des flux modulants

parcours décomposé

parcours recomposé

comme un songe troublé

point par point pas à pas.

 

Vidéo et audio © Jeanne Schmid et Gilles Malatray – Desartsonnants

 

https://jeanne-schmid.com/2018/10/16/traversee-dans-laire-du-temps/

 

Résidence artistique – Écoute voir le Locle, Point d’ouïe, Points de vue – Octobre 2018  LuXor Factory

Point d’ouïe, Le Locle, dans l’aire du temps

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©photo Jeanne Schmid

 

Le locle est une petite cité historique Suisse, majeure dans l’histoire de l’horlogerie. Dans l’aire du temps !

Mesure du temps, chronographie, ponctualité oblige, mécanismes de précision, un certain sens du luxe, des manufactures aux architectures singulières, jusqu’aux objets connectés qui commencent à se tailler une place non négligeable dans notre quotidien… on ne réside pas dans cette ville sans mesurer l’emprise du temps qui défile.

 

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©photo Jeanne Schmid

 

Il est des temps multiples, des temps facétieux, joueurs, scandés par différents sons de la vie. Desartsonnants en triture les signes sonores, Jeanne Schmid les photographie, les dessine, nous  réfléchissons aux croisements possibles, bref, nous n’échappons forcément pas aux temps qui passent. Nous tâchons d’en garder trace, même fugace.

 

 

Résidence artistique à LuXor Factory Écoute voir Le Locle, Points d’ouïe, Points de vue – octobre 2018