J’admire les danseurs et danseuses, pour leur art de mettre le corps en espace, de fabriquer de nouveaux lieux où déambuler à corps ouvert.
J’admire les photographes qui, d’un regard, d’un cliché, nous font découvrir et imaginer mille choses, y compris et peut-être surtout celles hors cadre.
J’admire les auteurs et autrices, les poètes qui, par l’agencement de signes, de phrases, d’images mentales, font éclore des mondes à fleur de peau et de mots.
J’admire les chercheurs et chercheuses qui nous font comprendre les mécanismes complexes d’un monde en perpétuel mouvement.
Ils et elles inspirent mes parcours d’écoutes au quotidien. J’aspire toujours à croiser leurs chemins, dans des histoires communes, sensibles, de celles qui restent à écrire, à broder, à rejouer, encore et en corps.
