
Il faut que le paysage sonore demeure bien présent, là, au plus près, voire au creux de notre oreille.
Mais il faut surtout qu’il reste paysage, pour que que l’on puisse sans cesse le réinventer.

Il faut que le paysage sonore demeure bien présent, là, au plus près, voire au creux de notre oreille.
Mais il faut surtout qu’il reste paysage, pour que que l’on puisse sans cesse le réinventer.